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Le Commandant de la Gendarmerie nationale annonce l’ouverture d’une enquête sur les événements d’Ankatso

Y-a-t-il eu exaction ou pas ? C’est l’enquête, dont le Commandant de la Gendarmerie nationale, le général François Rodin Rakoto a annoncé l’ouverture ce jeudi 3 septembre qui y répondra. Le COMGN, dans tous les cas, a reconnu à demi-mot au cours d’une conférence de presse ce jeudi 3 septembre que des éléments ont peut-être dépassé les bornes, tandis que d’autres ont fait preuve de retenue lors de l’arrestation de Jean Pierre Randrianamboarina, l’étudiant brutalisé à Ankatso le 31 août dernier.

Lors de sa rencontre avec la presse, le général François Rodin Rakoto a tenté de trouver des explications aux gestes particulièrement excessifs de certains de ses éléments. Sa déclaration tend, toutefois, à se détacher de celle du Commandant de la circonscription inter-régionale de la Gendarmerie nationale d’Antananarivo, le général Florens Rakotomahanina, qui a soutenu que l’arrestation de Jean Pierre  Randrianamboarina était tout à fait légale et entrait dans le cadre des procédures d’arrestation normale.

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Mercredi, l’ambassade des Etats-Unis avait annoncé espérer que « les autorités compétentes procéderont à une enquête en profondeur sur cet incident ». Le même jour, en marge de la signature de différents protocoles d’accord sur le développement du tourisme, le ministre d’Etat chargé des projets présidentiels, Rivo Rakotovao, également Premier ministre par intérim, a qualifié ce qui s’est passé à Ankatso de « honteux ». La première réaction de l’Etat dans cette affaire, selon L’Express de Madagascar.